Mobilier urbain : un peu d’imagination contre la mocheté !

Le mobilier urbain est constitué des panneaux de signalétique, poubelles, poteaux, bancs (etc.) situés dans l’espace public.

Si les bancs sont souvent assez créatifs et divers, ce n’est pas le cas des poubelles et des poteaux qui polluent souvent l’espace public, comme l’indiquent les photos ci-dessous, prises Grand Place à Lille, dans un secteur pourtant d’une grande qualité architecturale.

Ces forêts de poteaux sont certainement nécessaires pour délimiter l’espace entre la voie routière et celle piétonne. Par ailleurs, il est également évident que les conditions de sécurité, exigent des poubelles transparentes et donc peu esthétiques.

Néanmoins, n’est il pas possible d’envisager un mobilier urbain à la fois plus original et discret ?

Concernant les poteaux, voici quelques exemples pris à Lyon, Nantes et Bordeaux. Certes, plus classe, plus discret ou original, mais rien de vraiment transcendant. Pourtant, certainement un peu mieux que ce qui se fait Grand Place à Lille… !

 

4 pensées sur “Mobilier urbain : un peu d’imagination contre la mocheté !

  • 9 septembre 2016 à 14 h 31 min
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    A croire que la Mairie de Lille envisage une course de slalom entre la Grand’Place et la gare Lille Flandres… Avec en point d’orgue, la forêt de piquets- toujours aussi gris et sinistres- qui a été érigée à la faveur du nouveau PDU au bout de la rue de Paris et assortie de l’installation d’une signalétique digne d’un boulevard périphérique devant la magnifique façade de l’Opéra tel « mauvais goût » laisse pantois…

  • 9 septembre 2016 à 14 h 40 min
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    Si on peut avec profit évoquer l’exemple de nombreux aménagements plus « esthétiques » dans de nombreuses autres villes françaises, on peut aussi citer l’exemple de la Rue de la Monnaie dont les trottoirs sont, eux, restés hérissés de petits poteaux verts beaucoup plus discrets… Pourquoi cette marque de « bon goût » ne l’a pas emportée ailleurs, mystère…

  • 9 septembre 2016 à 14 h 50 min
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    Place donc à l’imagination d’artistes et de designers qui trouveraient à leur disposition sur la voirie lilloise un « laboratoire à ciel ouvert »… En attendant que les élus y songent et que l’état des finances publiques le permette, ne pourrait-on pas tout simplement remplacer cette forêt minérale de poteaux qui gangrène une bonne partie de la ville par de « petits murets végétaux »?

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